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Est-ce qu’il vous arrive de vouloir accomplir quelque chose mais par peur d’échouer vous vous retenez de le faire ?

Imaginez pouvoir saisir toutes les opportunités qui se présentent à vous sans penser que vous avez peut-être la possibilité d’échouer ou d’être rejeté !

Malheureusement la peur de l’échec nous paralyse et nous évite de tenter notre chance. Cela nous pousse à s’interdire soi-même d’essayer par peur d’un éventuel échec. Et souvent on oublie qu’on a aussi la possibilité de réussir.

Voici deux simples stratégies pour vous aider à dépasser la peur de l’échec et  pouvoir saisir les opportunités qui se présentent à vous.

Première stratégie : Changer sa définition de l’échec.

On a appris à associer l’échec à la douleur depuis notre tendre enfance. Par exemple à l’école lorsqu’on obtient une mauvaise note, les professeurs et les parents ne sont pas satisfaits. Ce genre d’expérience nous a laissé croire que l’échec était synonyme de souffrance.

Néanmoins il se trouve que certaines personnes vivent très bien l’échec car ils l’associent à l’apprentissage. Nelson Mandela a dit : « Soit je gagne, soit j’apprends. »

En réalité il n’y a pas d’échec en tant que tel. C’est comme au Monopoly, le pire qui peut se produire en jouant est de rester à la case « départ ».  Mais dans tous les cas si je ne joue pas, je me retrouve déjà à la case « départ ». Donc je n’ai rien à perdre, soit j’avance et je réussi, soit je stagne.

L’échec est uniquement l’occasion d’apprendre et de recommencer en étant plus outillé et plus expérimenté.

Une étude faite auprès de personnes mourantes a démontré que les gens ne regrettent pas ce qu’ils ont fait dans leur vie mais bien ce qu’ils n’ont pas fait. Les chances et les opportunités qu’ils n’ont pas saisies, les rêves qu’ils n’ont pas poursuivis par peur d’échouer.
Donc dépassons cette peur et réalisons nos rêves car le pire qui peut se produire est de revenir à la case « départ ».

Deuxième stratégie : S’entrainer à vivre « l’échec »

S’entrainer en passant à l’action pour des choses dont le résultat n’est pas important.

Voici un exemple concret que j’ai appliqué : Un jour au restaurant, j’ai demandé plus de sauce gratuitement. Ici le résultat n’était pas important pour moi. Si la serveuse acceptait tant mieux et sinon tant pis car dans tous les cas je n’avais pas besoin de plus de sauce. Mon but était de m’entrainer à oser demander et à recevoir des « non ».

Donc s’entrainer avec des choses dont le résultat n’est pas important va faciliter l’acceptation du rejet qu’on pourrait recevoir. Ainsi lorsqu’on voudra demander quelque chose d’important pour nous, il sera plus facile pour nous de le faire car on sera habitué.

Si vous voulez connaître d’autres outils pour passer à l’action, cliquez-ici.

Cette peur de l’échec ne doit pas nous paralyser pour le reste de notre vie. On peut la dépasser. Il faut comprendre que l’échec est un apprentissage et se donner le droit de recommencer. Entrainez-vous à passer à l’action pour des choses dont le résultat n’est pas important. Le but est d’initier l’action et éviter l’inaction.

Et vous, est-ce que la peur de l’échec vous a déjà bloqué dans un moment important de votre vie ? Qu’est-ce que vous avez mis en place pour la dépasser ?